Le destin de chaque individu était peut-être susceptible de modifications, mais celui de l'humanité demeurait inexorable. À force de bonté, de patience et d'amour, il est sans doute possible de sortir un homme, une femme, du marais d'ennui et de souffrance dans lequel nous pataugeons tous. Mais rien, personne, ne peut empêcher la multitude de se ruer vers sa fatalité.
Il me parlais souvent d'un paradis perdu. Alors on se lance.
On deviens quelqu'un et on oublie. Dans tout les cas. On a pas le choix.8

